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 - cameron goldwright -

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MessageSujet: - cameron goldwright -   Jeu 20 Mai - 19:15






Rien n'est jamais acquis. C'est l'une des nombreuses choses qu'a retenu Cameron de sa jeunesse difficile. Né au printemps de l'année 92, personne n'aurait pu prévoir le drame qui allait ébranler la famille Goldwright, composée d'Alexa et John, jeunes et heureux parents de deux adorables jumeaux, Cameron et Oxana.

Un accident de voiture. Un simple virage glissant. Un fossé, et la mort. La vie ne tenait qu'à très peu de choses. Du moins, c'est ce que pensa la directrice de l'orphelinat de Seattle alors qu'elle accueillait les deux enfants, alors à peine âgés de trois ans.

Vivre dans un orphelinat n'était pas simple ; chaque visite de couples désireux d’adopter promettait disputes et cris chez les enfants. Tous souhaitaient autre chose, une vie plus rose, et c'était bien normal. Le tour des jumeaux, inséparables d'après le vœu de leurs parents, ne semblait pas vouloir venir. Plus ils vieillissaient, et plus les chances de trouver une famille s'amenuisaient, et Cam' le savait. Cependant, et malgré son jeune âge, ce n'était pas sa préoccupation majeure.

Sa sœur, sa moitié, qu’il aimait plus que tout et que quiconque, semblait perdre pied. Jusqu'à leurs huit ans, les rôles avaient toujours été nets : Oxy’ protégeait son frère, tentait de lui éviter tout ennui, comme l'aurait fait une mère. Mais il avait reprit son flambeau et était à présent celui des deux qui s'occupait de l'autre, la rassurant et l'épaulant. Sa difficulté à voir le monde du « bon côté » lui avait valu le surnom péjoratif de « fille à problèmes » à l'orphelinat, et Cameron ne le supportait pas. Dès qu'il prenait quelqu'un à l'appeler ainsi, ou même à l'observer étrangement, il devenait violent. Nombreuses ont été les bagarres qu'il déclenchait (et les punitions s'en suivant) pour défendre Oxana.

Rien ne semblait vraiment leur sourire. Mais cependant, lui gérait cela d'une façon différente de sa sœur jumelle. Cam' était, ses pulsions défensives violentes mises à part, un garçon adorable. Souriant à tort et à travers, peut-être même un peu trop, il transformait tout sentiment négatif (rancœur, douleur, peine, nostalgie, ...) en bonne humeur. Véritable boute-en-train, il était le petit clown qui illuminait les journées de l'orphelinat. Généreux, drôle, et très attentif à son entourage, il était, à à peine onze ans, l'idole des petites filles, qui craquaient pour son teint doré et ses yeux verts. L'un hérité de sa mère, l'autre de son père.
Pour autant, cela ne voulait pas dire qu'il ne ressentait pas le vide énorme laissé par la perte de ses parents. Il ne saurait dire, encore aujourd’hui, si il aurait préféré avoir plus de temps avec eux ou non. Aurait-ce été plus dur encore, de se souvenir de leurs voix, leurs odeurs, leurs mimiques ? Il n'en savait rien, et ne le saurait jamais. La seule chose qui leur restait, à sa jumelle et lui, étant une boite pleine de photos, de cassettes vidéo, le plus souvent rangée sous un lit (images trop douloureuses d’une vie qu’ils auraient pu avoir), ainsi qu'un peu d'argent, sur un compte qui leur étaient à l'époque inaccessible.

Alors qu'Ox' et Cameron fêtaient leurs treize printemps au pensionnat, il reçut sa première guitare. Son premier vrai cadeau. Certes, ce n’était pas une grande marque, et elle n’avait pas été offerte par sa famille alors qu’ils étaient réunis autour de la table de la salle à manger, mais l’idée y était. La Directrice, qui tendait vers ses 70 ans, avait toujours été la figure de la grand-mère idéale pour les deux Goldwright, et Cam’ la voyait comme tel. Et les autres enfants, ceux qui restaient assez longtemps en tout cas, étaient ses amis. Ce qui se serait rapproché le plus de ses cousins, s’il en avait eu. Dès lors, on l’entendait souvent, depuis sa chambre, gratouiller les cordes, chatonner. A force de temps, de patience (qu’il ne se connaissait pas lui-même), de travail, et d’acharnement, il maîtrisa à son plus grand plaisir l’instrument. Il en joue aujourd’hui très bien, et espère, à l’occasion, former un groupe de musique.
Une passion qui valait bien celle de sa jumelle pour l’écriture. Une passion qui l’aidait à tenir, à vivre un peu mieux, en musique. Mais l’année s’écoulait, et Oxana ne semblait pas se sentir mieux, elle s’isolait, et Cam’ se sentait impuissant face à cela. Après tout, ils étaient très jeunes, trop jeunes pour savoir comment gérer une dépression. Car c’est ce dont il s’agissait, plus ou moins.
Il lui arrive encore de rêver des paroles qu’avait eu sa sœur un jour qu’il tentait de la faire réagir, ainsi de ce qu’il lui avait répondu, en espérant la ramener à la raison…

« Je n’ai pas d'amis, pas de personnes disant m'aimer, je n'ai pas de parents, personne ne veut nous adopter, on va devoir se débrouiller seuls dans la vie. Alors non, je ne vais pas bien, parce que j'aime mes parents mais qu'ils ne sont pas là, parce que je me sens inutile, et surtout je sens que je ne sers à rien dans ce monde ! Je n'ai rien à faire dans cette saleté de pensionnat débile ! » « Et tes écrits ? Je sais bien que tu ne veux pas en parler, mais je sais que tu adores écrire ! Je te vois quand tu écris, tu sais, et je vois combien tu as l'air heureuse ! Et s'il t'arrive de repenser que tu ne sers à rien, que tu es inutile, que personne ne t'aime, alors pense à moi. Parce que je serais toujours là pour toi ! Tu es ma sœur et je ne te laisserai pas tomber ! Jamais. Je te le promets. »

L’année suivante, et après avoir longtemps réfléchi à ses mots, Cam’ avait décidé de tout faire pour pouvoir rendre sa sœur plus heureuse lorsqu’ils auraient atteint la majorité, et ce même si cela impliquait qu’il doive abandonner les études pour trouver un petit boulot. Il savait qu’à eux deux, ils en étaient capables. Mais une occasion inespérée se présenta pour sa sœur. Une famille se proposait enfin de la prendre en charge. Elle, et seulement elle. C’était le hic. Mais le jeune homme n’y avait pas réfléchi à deux fois, ce serait sans doute la seule chance pour Oxana d’avoir un foyer et de vrais parents. Il la força même plus ou moins à partir, chose qu’il regretta vite…
Le mois de janvier avait recouvert la ville de neige, et, un matin, alors qu’il avait vu sa sœur deux jours plus tôt, on frappa à sa porte.

« Cameron ? »
Il s’étira, enfila un tee-shirt, et alla ouvrir la porte de sa chambre à la Directrice du pensionnat. Elle avait un air grave sur le visage, ce qui réveilla instantanément l’adolescent, et l’alarma. Il était encore tôt, elle n’avait aucune raison de le réveiller, à moins que quelque chose ne soit arrivé.
« Qu’est-ce qui se passe Eva ? Oxy va bien ? Il y a eu quelque chose ? » Les pires scénarios possibles et imaginables défilèrent dans sa tête, mais ce fut tout un même un choc énorme lorsqu’elle lui annonça :
« Elle… Hem, Oxana a disparu. Elle a fugué hier matin. »

Il ne réagit pas immédiatement, s’assit lentement pour digérer l’information. Comment était-ce possible ? Certes, la famille ne semblait pas la ravir, mais elle ne s’en plaignait pas tant que ça. Il se demanda si elle lui avait caché des choses, ou si quelque chose d’horrible lui était arrivé. D’un bond, il fut debout.
« J’appelle la police ! »
« C’est fait, Cameron. Calme-toi, ils vont la retrouver ! »

Mais ils ne le firent pas. La semaine la pire de sa vie s’écoula, avec une lenteur démesurée. Jamais ils n’avaient été éloignés aussi longtemps, et il perdait peu à peu sa joie de vivre, oubliant sa guitare dans un coin de sa chambre, et passant ses journées assis à attendre près du téléphone. La télévision locale vint l’interviewer, il supplia presque les téléspectateurs d’ouvrir l’œil, de les aider à retrouver sa sœur, si fragile et si importante à ses yeux.
Une autre semaine suivit, sur le même motif. Cameron perdait espoir, voyant se rapprochait dangereusement l’anniversaire de leurs seize ans, profondément dégouté à l’idée de devoir le passer sans son complément, lorsqu’enfin (ENFIN !), sa sœur revint. Il ne réalisa pas tout de suite qu’elle était vraiment là lorsqu’elle franchit les portes de l’orphelinat, mais il n’eut pas le temps de vraiment s’en inquiéter que déjà on la lui reprenait. La police l’emmenait, malgré ses protestations. Ils faillirent même embarquer Cameron, qui semblait à deux doigts de frapper l’agent de police qui entrainait fermement sa sœur. Ahuri, il vit la voiture de police l’emmener, loin de lui encore une fois.

« Heu, excuse-moi ? » appela une petite voix, tentant de le ramener à la réalité.
« Oui ? » demanda-t-il, un peu trop sèchement, à la jolie jeune femme, d’une vingtaine d’année, qui se tenait près de lui.
« Tu… Tu fais partie de l’orphelinat ? »
Il afficha un sourire sans joie, se retint de lâcher un pauvre « ça ne se voit pas ? », et acquiesça.
« Oh, bien ! Je cherche les jumeaux Goldwright, tu… Tu saurais me dire où les trouver ? »
Ebranlé par l’évocation de son nom de famille, il resta interdit un instant, puis pensa avoir affaire à la presse, une fois de plus.
« Pourquoi ? Vous venez d’assister à la scène, vous tenez un bon scoop ! » rétorqua-t-il, toujours sur la défensive, puisqu’il s’agissait de sa famille. L’autre ne semblait pas vraiment comprendre ce qu’il se passait.
« Heu, non. Tu dois faire erreur, je… En fait, je suis… Hem. » Elle marqua un pause, semblant avoir du mal à formuler à haute voix ce qu’elle souhaitait dire. « Je suis leur demi-sœur, en quelque sorte. »

Les yeux ronds, il la regarda sans rien dire. Leur demi-sœur ? Comment pouvait-elle être leur demi-sœur ? Qui de son père ou de sa mère avait eu un autre enfant, avant eux ? Ces pensées confuses se bousculaient dans sa tête, et la jeune femme, qui ne s’était toujours pas présentée, semblait mal à l’aise devant ce mutisme. Lentement, alors qu’il avait toujours une expression d’hébétude totale, elle tourna la tête dans la direction de la voiture de police, à présent disparue, puis revint à lui. Le sens de ce qu’il venait de dire parut soudain lui apparaitre, et elle tilta.

« Oh !... Oh, tu… Tu es Cameron ? »
Une fois de plus, il acquiesça, à demi sonné par ce qu’il venait d’arriver à sa jumelle, et par la nouvelle plus qu’inattendue.

Il fut conclu que la priorité revenait à Oxy, qu’il fallait libérer avant de pouvoir considérer toute conversation, et Ambrosia (tel était son prénom) se proposa de payer la caution afin de prouver sa bonne foi.

Cette rencontre est celle qui changea sa vie. Il ne voyait plus son futur de la même façon, elle lui offrait la lueur d’espoir dont il avait besoin. Très affaiblie par la dénutrition due à sa fugue, Oxana fut hospitalisée, et inconsciente pendant quelques jours. Les médecins lui avaient assuré que c’était pour le mieux, qu’ainsi son organisme se reposait, et cela avait réussi à le rassurer, d’autant qu’il était autorisé à rester auprès d’elle. Ambrosia lui fit un récit abrégé de sa vie. Comment leur père avait refusé de la reconnaître, comment sa mère l’avait rejetée, son enfance chez ses grands-parents, ses études, et ce qu’ils pourraient faire ensemble. Cam’ l’adopta. Elle rendait cela si facile. Elle, lui, Oxy, dans une maison à eux, ensembles. Il aurait pu pleurer des heures dans ses bras tant il était ému. Après tout, leur père n’était rien pour elle, et elle n’avait absolument aucune obligation envers eux. Son geste était d’une générosité rare.

Oxana, une fois remise, fut beaucoup plus réticente. Cela n’étonna pas franchement Cam, ils avaient des caractères tellement opposés tous les deux qu’il n’aurait pas pu en être autrement. Cependant, il réussit à la convaincre, encore une fois, plaidant qu’il ne voulait pas être séparé d’elle – pas après ce qui lui était arrivé « par sa faute ». Mais une fois de plus, il regretta vite de lui avoir forcé la main…

Ils emménagèrent à Los Angeles, dans une petite maison splendide, et la vie semblait enfin plus belle. Ambre lui offrit son premier reflex, et les joies de la photographie s’offrirent à lui en retour. Il était enfin chez lui, vraiment chez lui, à l’aise. C’est aussi là-bas qu’il rencontra sa première véritable petite copine, son premier amour, ses premiers ébats, bref, un nouveau départ.
Mais comme « rien n’est jamais acquis », une ombre ne tarda pas à se profiler sur le tableau idyllique qu’il se faisait de cette vie. Sa sœur s’était considérablement éloigné de lui, ils ne parlaient plus autant. Pour lui, elle lui en voulait de l’avoir forcé à quitter l’orphelinat et lui reprochait toute l’histoire autour de la fugue, ainsi que de l’avoir traînée jusque dans cette ville, qu’elle ne semblait pas apprécier. Il l’avait fait pour elle, pour son bien, elle avait besoin de changer d’air. Aussi, il ne tenta rien, persuadé qu’elle lui reviendrait sous peu, après lui avoir pardonné.

Inconsciemment, il savait pourtant que la voir enfermée dans sa chambre à écrire toute la journée ne signifiait rien de bon. Il refusait de l’admettre, et se persuadait que comme lui, elle développait sa créativité et souhaitait passer plus de temps sur sa passion.
Il déchanta vite, lorsque, rentrant du lycée, il entendit la musique au maximum depuis la chambre d’Ox et qu’iil trouva sa demi-sœur, assise à la table de la cuisine, angoissée au possible.

« Te voilà ! On est dans la merde, Cam. Oxy ne va pas bien. Je l’avais remarqué depuis quelques temps déjà, mais je ne pensais pas que ce soit aussi grave. » Affolé, comme la fois où on lui avait annoncé sa fugue, il s’approcha rapidement d’Ambrosia. Celle-ci était très sérieuse, et paraissait même triste. Elle faisait tout pour que la jeune fille se sente bien, mais c’était peine perdue. « Elle se fait vomir. Je crois… Je crois qu’elle est malade. »

Elle lui répéta ce qu’elle lui avait dit un peu plus tôt. Il l’observait avec terreur, le cœur brisé. Elle était donc si malheureuse ? Il était déçu, mais plus par son comportement à lui que par elle.
« J’aurais du être là... » marmonnait-il, alors qu’ils montaient la rejoindre.
« Ce n’est pas de ta faute, Cam. » souffla Ambre, bien qu’elle semblait tout aussi torturée que lui. Elle s’était très vite attachée aux jumeaux.

Ils la trouvèrent assoupie, et, éteignant la sono, décidèrent d’attendre son réveil. A l’instant même où elle ouvrit les yeux, Cam’ engagea la conversation, plus que direct.

« Tu vas aller voir un psy, Oxana. » Il avait adopté un ton calme, bas. Elle n’avait pas le droit de se faire autant de mal.
« Hors de question, je vais très bien ! »
« Vraiment ? » s’emporta-t-il. « Tu vas très bien ? Les filles qui se font vomir ne vont pas bien ! »
« Je ne suis pas folle, okay ?! J’arrête quand je veux de faire ça ! »

Elle quitta son lit et, visiblement énervée d’être mise devant le fait accompli, elle tenta de quitter sa chambre. Déterminé à ne pas la laisser s’autodétruire, Cameron se plaça se le pas de la porte. Il n’avait pas même dix-sept ans, mais il était grand, et surtout très baraqué. Sportif, il avait découvert en la musculation un moyen d’évacuer son trop-plein d’énergie tout en améliorant sa forme physique. Oxana n’aurait eu aucune chance contre lui.

« Laisse-moi passer ! Cam, BOUGE DE LÀ ! » hurla-t-elle. Devant son refus de coopération, elle tenta la fenêtre. Incrédule, énervé, et fatigué de tout cela, la retint.

« Mais qu’est-ce que tu fous, bordel ?! »
« Je passe par la fenêtre ! Ça se voit pas ?! »
« Arrête, tu vas te faire du mal Oxana, je crois que tu évalues mal la hauteur de ta fenêtre ! » intervint Ambrose.
« Je m'en fiche pas mal ! » rétorqua Oxy avec acidité, essayant de se détacher de l’emprise de son frère.
« Stop ! Arrête de faire n'importe quoi Oxana ! Arrête tes conneries ! Tu captes ?! Tu crois que maman et papa voudraient que tu sois comme ça ?! S’ils étaient là, à ton avis, ils feraient quoi ?! Tu crois vraiment qu... »
« Ca suffit ! Arrête de parler d'eux, ils ne sont pas là et ne le seront jamais ! »
« Mais moi, je suis là ! Je t'ai promis que je ne te laisserai pas tomber ! Et ce n’est pas maintenant que ça va commencer ! Je suis là ! »

Elle cessa enfin de se débattre, et éclata en sanglots. Ambrosia semblait également sur le point de pleurer, elle quitta la pièce discrètement, les laissant seuls.
Il lui fit promettre de cesser, de se soigner, pour elle, mais aussi pour lui. Il pensait le problème résolu, mais à peine six mois plus tard, « Les aventures plus ou moins merveilleuses d’Oxana, tome 2 » fit son apparition. Elle sortait trop, buvait trop, et était retombée dans la boulimie. C’en fut bien trop pour Cam. Etait-il un si mauvais frère ? Finalement, ils passèrent au dessus de cette épreuve une nouvelle fois, avec le soutien désormais indispensable d’Ambre, et ils quittèrent L.A.
Il du abandonner quelques amis, ainsi que sa petite copine, mais à côté de sa sœur, qui lui donnait l’impression d’avoir été négligée, rien n’avait d’importance. Greenbury semblait être une ville parfaite, pour ce re-recommencement. Cela se devait de l’être…

Cameron passait autant de temps que possible avec Oxy, il la traînait partout, la prenait en photo indéfiniment, lui jouait toutes les nouvelles chansons qu’il écrivait, alerté à son moindre changement d’humeur. Bref, un peu chiant, mais adorablement chiant. Car il voyait qu’elle n’était pas très à l’aise.

Un soir, il décida d’aller prendre un cappuccino crème à emporter pour le ramener à sa sœur. Et le hasard fit bien les choses ce soir-là. Alors qu’il sortait du café, distrait pas un sms d’Ambrosia qu’il venait de recevoir, il trébucha et le contenu de sa tasse en plastique se retrouva éparpillée sur le tee-shirt d’un jeune homme, du même âge que lui environ, mais en plus blanc et plus chevelu.

« Oh merde ! Mec, je suis désolé ! Tu… Tu veux passer chez moi que je te prête de quoi te changer ? » demanda-t-il, plein de remords.
« Non, ça va, je n’habite pas très loin.. » répondit sa victime en souriant. Il poussa la gentillesse jusqu’à lui tendre la main. « Je m’appelle Riley. »
« Enchanté ! Et encore désolé. » fit-il, souriant à son tour. Ils n’étaient installés que depuis un mois, mais il était de loin la personne la plus aimable qu’il ait rencontré jusque là. « Si tu veux, je te paye un verre un de ces jours, pour me faire pardonner ?... »

Et ainsi débuta la grande amitié Cameron-Riley, plus qu’au goût du jour encore aujourd’hui… Et au goût d’Oxana, visiblement, ce qui fait beaucoup rire Cam.
Peu de temps après suivit la rencontre avec Avery, une fille totalement… Rafraîchissante, et totalement le genre à faire craquer Cameron. Mais c’est une autre histoire…
Dernièrement, et vu l’effet positif qu’ont Riley et Avery sur Oxy, Cameron s’est un peu réautorisé à vivre. Il sort plus, bosse plus sur sa guitare ainsi qu’avec son appareil, recherche un job qui lui permettrait d’aider un peu les finances de leur maisonnée, ainsi que des musiciens, dans l’idée de former un groupe.

Bref, il n’est qu’un jeune homme, de 18 ans, séduisant comme tout, drôle, attachant, et avec des rêves pleins la tête…






Dernière édition par Cameron Goldwright le Ven 21 Mai - 18:17, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Jeu 20 Mai - 19:34

    Bienvenue, et bonne continuation pour ta fiche :)
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MY QUESTj'ai un problème brun d'un mètre soixante-dix

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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Jeu 20 Mai - 20:26

    Bienvenue sur le forum et bonne continuation pour ta fiche.
    Salling
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Jeu 20 Mai - 20:44

Salling
Bienvenue (:
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Jeu 20 Mai - 21:11

Bienvenue !
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    E X T A Z Y ; A Young Woman, A Great Future


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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Jeu 20 Mai - 21:51

    Bienvenue sur le forum et bonne chance pour la suite de ta fiche :)
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Jeu 20 Mai - 22:53

    mon frère jumeau chéri à moi
    Bienvenue !
    Bonne chance pour ta fiche et merci d'avoir pris mon scénario ! =DD
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Ven 21 Mai - 10:17

    merci les geeens :D
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Ven 21 Mai - 10:46

Bienvenue sur le fo' et bonne continuation pour ta présa' !!!
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Ven 21 Mai - 18:18

    merci mademoiselle (:
    je pense en avoir terminé, dis-moi si ça convient !
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Sam 22 Mai - 11:34

    Tout est parfait ! ( t'as eu le courage de lire toute ma fiche de présentation qui fait 10 pages open office *o*)
    Je te valide ! Amuse toi bien
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Sam 22 Mai - 11:37

    ben attends, on est jumeaux ou on ne l'est pas, héhé :)
    merciii.
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Sam 22 Mai - 11:38



    De rien ;D
    et j'veux un sujet ! =P
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Sam 22 Mai - 11:51

    ohwii, un sujet ! :D
    je prépare mes fiches relations et topics, et on voit ça
    (désolée, mais il est magnifique ce smiley *O*)
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   Sam 22 Mai - 12:10

    d'accord ! =DD
    ( xD j'aime aussi ce smiley ! )
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MessageSujet: Re: - cameron goldwright -   

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- cameron goldwright -

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