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 harlow - no heroes, just liars

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♦ Messages : 49
♦ Date d'inscription : 18/05/2010

MessageSujet: harlow - no heroes, just liars   Mar 18 Mai - 18:47




Il pleut, d'ailleurs, il pleut toujours ici. Ma mère n'aime pas vraiment le coin, elle dit depuis longtemps que l'humidité la rend malade, mais lui il s'en fout. Oh, ce jour là est un jour comme les autres quand on regarde bien. Autour de la maison, personne sur quelques kilomètres a la ronde, 3 moutons dans le champs a côté, un tracteur qui passe de temps en temps, un lac et deux canards qui se fond la cour. Palpitante. C'est lui qui a voulut venir vivre ici, lui aussi qui a fait construire la maison loin de tout, lui qui a fait promettre qu'une fois ici, tout irait bien. Il a mentit, elle le sait mais elle ne le dit pas. Il lui ment depuis le début, il cache quelque chose mais elle ignore quoi. Avec le temps, elle a apprit a faire avec, elle dit en riant qu'elle a pas de chance, qu'elle a épousé le mec le plus mystérieux de la terre, parfois je serrais tentée de la croire. Ce jour là, un homme traverse pourtant la petite cours de gravier, là, devant la maison. Oh, une grande maison, du genre charmante dans son genre. Cet homme, il est médecin, c'est l'autre qui l'a appelé en disant que c'était urgent, et puis lui il est partit. Elle elle cri, le médecin dit que tout ira bien, mais non, ça ira pas, ça pourra jamais aller, elle le sait bien. Nouveau cri, celui là c'est le mien. Le médecin me tiens entre ses mains, de grandes mains, il dit que je suis belle, qu'ils en ont de la chance d'être mes parents. Il l'appelle mais elle répond pas. « M'dame ? » Moi j'ai arrêté de crier, mes doigts s'amusent a enlacer ceux du médecin, je ne me souviens de rien.

Ma mère est morte en me mettant au monde, et mon père lorsqu'il apprit qu'un pénis ne se dressait pas entre mes jambes refusa de me reconnaître. Finit la maison, finit la campagne, le médecin me nommait Harlow, ou alors Hach, sa femme a lui aussi elle était morte, d'une maladie grave, il avait pas put la sauver. Alors il m'avait adopté moi, et me répétait qu'il me rendrait heureuse. On vivait juste tout les deux, en ville cette fois, dans un petit appartement dans Londres même. Il avait son propre cabinet mais pas beaucoup de clients, alors généralement, il m'amenait avec lui. Moi, je m'asseyais a un coin de son bureau et je me taisais. Je regardais les gens, je dessinais des maison carré avec des arbres devant, et puis une barrière, un chien dans le jardin. J'aimais bien ma vie, mais surtout j'aimais bien cet homme que j'appelais « papa ». Les autres enfants a l'école, ils ne me regardaient pas, c'est comme si j'avais été invisible, par la barbe de merlin, je vous jure ! Alors je profitais de ce don qu'on m'offrait. Je lisais beaucoup, passais des heures seule dans mon coin. J'étais fragile qu'il disait le médecin, trop a fleur de peau, trop sensible. Mais figurez vous que cette solitude m'offrit avec le temps plusieurs atouts. Le premier, c'est cette chose qu'on juge sur le papier, j'ai nommé... L'intelligence. En effet, a force de temps, je décidait de vouer la quasi totalité de ma vie a mes cours, et ça marchait ! Pourtant, pas de mérites a être première en coloriage j'en convient. Mon second atout qui n'en ai pas un ( fois de Harlow! ), c'est la maladresse. Oh non, loin d'être un don, tout ce que je touche prend le risque de glisser, tomber, ou n'importe quoi d'autre. Je buche et je trébuche ( le jolie rime ), fait tomber mes bouquins, je pense être maudite. Mais pour que cette malchance devienne un atout, il fallait qu'elle est ce petit quelque chose qui plait au gens. Mince, je suis plus une enfant ! Pourtant, c'est toujours l'impression qu'ils me donnent quand ils me voient tomber, alors je détourne le regard.

Oh j'en ais lu des contes de fées, j'en ais lu. Mais mon dieu, je n'aurais jamais cru possible que les méchantes belles sœurs de Cendrillon deviennent ma réalité. Oui, ma vie changea, et mon père adoptif se remaria. Mes « sœurs » étaient prétentieuse, et surtout pourries gâtés. Elles aimaient se pavaner dans leurs jolies robes, sentant bon la rose ou le jasmin. Des princesses, oui, des vrais princesses. Oh, rien a voir avec la petite fille que j'étais. Alors ma belle mère décida que je devais me rendre utile. Pour mon bien qu'elle disait. Oh oui, elle disait vouloir que je devienne une femme respectable, il faut croire que pour arriver a ça, mettre les mains a la pâte et passer la serpillière était un rite indispensable. Je ne disais rien, oh non, parce qu'en fait, je ne comprenais pas. Quand tout le monde sortait et que moi je devais rester pour ranger la chambre de mes sœurs, alors j'avais tout simplement l'impression que c'était normal, et qu'en effet, il me fallait passer par là pour devenir une fille jolie qu'on regarderait, une sorte de princesse.

C'était a la fin de l'année. Au lycée, la fête la plus attendue de l'année avait était organisée par le garçon que toutes les filles regardaient. A cette soirée, mes deux « sœurs » avaient étaient invités elles aussi. Je m'en souviens comme si c'était hier, d'abord parce que durant tous l'après midi précédant la fête, j'avais passé mon temps a parer leurs robes de rubans et de dorures. Elles tournaient, virevoltaient dans leurs robes de soirées. Et puis, en début de soirée, elle sont partis. Mon père avait amené sa nouvelle femme a une soirée mondaine. Le genre de soirée où l'alcool coule a flot. Et moi, pauvre chose, je me retrouvais seule. Mais que crois tu ? Que j'allais passer la soirée la plus attendue enfermée chez moi ? J'ai enfilé l'unique robe qui habitait mon armoire. Rien de bien extraordinaire... Alors j'ai franchit la porte, et je m'y suis rendue, moi aussi, a cette soirée. Il y avait du monde, de l'alcool, des gens qui riaient, d'autres qui criaient. Je suis arrivée tard, et il faut dire la vérité, dans cette immense demeure, je me sentais perdue. L'autre raison qui fait que je me souviens de cette soirée, c'est lui, Isaac. Un homme charmant, presque beau, organisateur de cette soirée. Alors lorsque ce soir là il s'approcha de moi, surprise, je fit tomber ce vase derrière moi. Oh, un truc de famille de riche, d'exposer leur richesse dans des bibelots. Bref, il tomba. « Attends ». attendre quoi ? De me ridiculiser encore plus ? Bien sur que non, je n'attendrais pas. Alors ce soir là, pour la première fois devant cette homme, je pris la fuite. Je dis première fois, car par la suite, pendant près d'un an, je fuit devant lui. Je le fuyais, oui, refusais ses avances. Pourquoi ? Parce que c'était Isaac ! Le garçon qu'elles regardaient toutes, alors moi, je ne comprenais pas vraiment pourquoi il me regardait moi. Et puis, les belles sœurs, vous savez, elles aussi n'avaient d'yeux que pour lui. Alors le voir me regarder, elles n'ont pas appréciées. Elles me confiaient de plus en plus de taches, pour me laisser de moins en moins de temps a moi. Pourtant après un an, le jeu du chat et de la souris pris fin. Cendrillon céda aux avances du prince. Si j'avais su...

Le temps passa, et mon amoureux passa avec lui. Je l'aimais comme un aime un premier amour, aveuglement, sans avoir conscience que cet amour infantile pourrait un jour s'arrêter. Il m'aimait. Et je l'aimais, plus que tout. Je quittais la maison familiale le soir quand la nuit était tombée, et j'allais le rejoindre lui, sur un pont ou au détour d'une rivière, où nous nous amusions comme deux enfants. Oui, des enfants, c'est ce que nous avons été jusqu'à ce jour. C'était un soir, début d'été, fin de l'année, entrée dans le monde des grands. Le monde avait de beaux projets pour moi. Le monde avait de grands projets pour lui. Nous étions au restaurant, il tenait ma main contre la sienne, le regard un peu absent. « Harlow... Il faut que je te dise quelque chose... » Je l'ais regardé, observé, silencieuse et intriguée. « Je part demain, en Irak... Pour faire la guerre... Je ne sais pas quand je reviendrais... » Je n'est pas pleuré. Je me suis contenté de me lever, le regard rivé sur lui. J'aurais aimé lui coller ma main contre son visage, lui crier toute ma haine. « Harlow, excuse moi. » Mais l'excuser de quoi ? De m'abandonner, de briser mon cœur ? « La ferme Isaac, la ferme ! »

Ça fait maintenant deux ans qu'il est partit. Je n'ai toujours pas pleuré, et je ne pleurerais pas. Pendant presque un an, j'ai reçu de sa part une lettre par semaine, puis par mois, et puis plus rien. Oh, je ne sais pas s'il fait vraiment partie du passé, disons que je l'ai juste oublié. Hey, la vie ne s'arrête pas a un garçon un peu trop beau qui aura voulut s'amuser ou n'importe quoi d'autre. Ce que je suis devenue ? J'ai quitté mon chez moi, et je suis venu ici, pour étudier la psychologie, et qui sait, un jour peut être que je deviendrais écrivain. Je joue de le musique aussi, du piano. J'aime bien ça. Mmh que dire de plus ? Et bien, je compte bien profiter au maximum de cette nouvelle ville qui s'offre a moi, et aussi faire ce que chacun fait de dont on m'a privé trop longtemps. C'est décidé, a partir de demain, je profite de ma jeunesse !










Dernière édition par harlow l. davis le Mar 18 Mai - 19:28, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: harlow - no heroes, just liars   Mar 18 Mai - 18:54

    Bienvenue sur PEACE !
    Bonne chance pour ta fiche ! =)
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MessageSujet: Re: harlow - no heroes, just liars   Mar 18 Mai - 18:57

    thank's
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MessageSujet: Re: harlow - no heroes, just liars   Mar 18 Mai - 19:29

    mmh désolée pour le double poste mais il semblerait que j'ai finis
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MessageSujet: Re: harlow - no heroes, just liars   Mar 18 Mai - 19:40

    Fais attention aux petites erreurs d'orthographe. Tout est bon, belle fiche ! =)
    je te valides ! Have fun
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